Comment je suis devenue accro au sport après 20 ans de pause

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Ah pardon mais je ne sais plus jamais quel titre donner à mes billets sans queue ni tête donc désoeuvrée, j’appelle une amie sur Facebook.

Ayant été récemment promue Conceptrice-Rédactrice de titre accrocheurs-appelant-aux-clics, cette dernière me suggère celui du jour.

Bingo !

Evidemment comme tous les titres accrocheurs qui pullulent sur le web, vous allez forcément être déçus car non je ne vais pas vraiment vous expliquer comment je suis devenue accro au sport après 20 ans de pause car déjà je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé et aussi je n’ai jamais vraiment fait de sport de façon régulière auparavant donc on ne peut parler de pause dans ce cas précis.

J’ai fait un peu de natation une fois par semaine hors vacances scolaires quand j’étais petite (seule activité sportive qui m’était préconisée par mon médecin à cause d’une sérieuse scoliose) et je me suis inscrite pour un an dans une salle de sport vers mes 20 ans ; salle que j’ai fréquentée de façon intensive pendant 9 mois pour ne plus jamais y remettre le pied un beau jour car l’envie avait disparu aussi soudainement qu’elle était apparue.

Cela a donc commencé il y a trois ans avec des cours de yoga que j’ai suivis toutes les semaines jusqu’à cet été. Six mois plus tard, j’ai rajouté une autre activité physique en m’inscrivant dans une très petite salle de sport de quartier pas intimidante ni décourageante pour un sou (contrairement à celle que je fréquente actuellement) qui m’a permis de faire du pilates une fois par semaine.

Au fur et à mesure j’ai eu envie de plus au fil des mois surtout que mine de rien, lentement mais sûrement j’ai commencé à voir des résultats sur ma morphologie et mon niveau de forme général.

C’est peut-être bête et basique pour certains mais quand on a passé toute sa vie complètement déconnectée de toute pratique sportive comme moi, c’est assez déroutant et jubilatoire à la fois de constater qu’il est possible de devenir plus fort (car ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort, jurisprudence Jennifer Aniston…) au fil du temps.

Mon rythme de croisière actuel est désormais d’une séance tous les deux jours et je ne pense pas aller au-delà car j’ai d’autres choses à faire dans la vie quand même que d’aller à la gym n’est-ce pas, mais j’aurais beaucoup de mal à réduire la voilure car ça me fait un bien fou quand même.

Même si les minutes que je passe à suer sang et eau aux cours de cycling, body attack ou autres jump fit ne sont certainement pas les plus agréables de la journée (il ne faut pas se leurrer, je préférerais toujours manger, « ngogolo dans la case » – bonjour les références humoristico-crapuleuses des années 80 – et dormir -et oui dans cet ordre là – #lol plutôt que de faire des squats, sauter et courir), je me sens toujours tellement mieux après ; fatiguée mais avec la pêche en même temps (oui je sais c’est bizarre) que c’est devenu indispensable à mon équilibre global.

Mon corps est toujours le même mais en version plus tonique et mieux galbé, mes vêtements habituels sont plus seyants et je me permets d’acheter de nouvelles pièces (comme ce short par exemple) que je n’aurais jamais osé porter auparavant car je ne trouvais pas le résultat gambettes-friendly sur moi ; et même si le but premier n’était pas forcément de mincir, je suis contente de retrouver une silhouette qui correspond plus à ce que j’ai envie de voir dans le miroir sans rien changer à mon alimentation (qui est plutôt globalement équilibrée tendance bonne vivante tout de même mais sans excès sur la durée).

LES BONNES CHOSES

En parlant de « bonne vivante », pour fêter l’anniversaire de mon mari, nous sommes allés dernièrement au restaurant Lili du fameux Hôtel Peninsula récemment ouvert. Après avoir vu un énième reportage sur le célèbre canard laqué à la pékinoise de ce restaurant, nous avions vraiment hâte d’enfin pouvoir y goûter.

Je ne m’attendais pas à un résultat si merveilleux en bouche avec la chair fondante à souhait sous la peau croustillante et succulente de ce canard découpé sous nos yeux et servis en deux fois : la première en entrée avec le magret enroulé dans des petites crêpes et la deuxième en pièce de résistance cuisiné à la façon de notre choix (frit en toute légèreté à l’ail, sel et poivre).

Après avoir lu ce billet, j’ai également voulu tester le Tea Time de Noël du restaurant Dali au Meurice. Non je ne passe pas habituellement ma vie dans les restaurants d’hôtel 5 étoiles, n’est-ce pas ? Mais les occasions font la « larronne » et pour un petit goûter de Noël très sympa avec une amie, rien de tel qu’un peu de luxe, calme et volupté pendant qu’il fait moche et froid dehors.

Entre les étagères ci-dessus bien garnies de petits fours salés, sucrés et « sconés », les mignardises, le champagne et le thé, ce super goûter m’a repue jusqu’au lendemain !

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